<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>Last posts on profits de guerre</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/profits de guerre/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/profits de guerre" />
<updated>2026-04-30T20:39:21+02:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="https://www.hautetfort.com/" version="1.0">https://www.hautetfort.com/</generator>
<id>https://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/profits de guerre/atom.xml</id>
<entry>
<author>
<name>lanvert</name>
<uri>http://lanvert.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Résultats trimestriels de TotalEnergies : profits de guerre sur fond de crise énergétique</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://lanvert.hautetfort.com/archive/2026/04/29/resultats-trimestriels-de-totalenergies-profits-de-guerre-su-6593535.html" />
<id>tag:lanvert.hautetfort.com,2026-04-29:6593535</id>
<updated>2026-04-29T22:04:52+02:00</updated>
<published>2026-04-29T22:04:52+02:00</published>
<summary> Communiqué publié par Greenpeace &amp;nbsp;le 29 avril 2026  Pour le premier...</summary>
<content type="html" xml:base="http://lanvert.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Communiqué publié par Greenpeace &amp;nbsp;le 29 avril 2026&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour le premier trimestre 2026, TotalEnergies affiche des bénéfices en hausse de 51% par rapport au premier trimestre 2025, en période de très fortes tensions sur le marché de l’énergie, en pleine guerre au Moyen-Orient. Greenpeace France dénonce la logique cynique des géants du pétrole comme TotalEnergies qui transforment des drames humains en opportunités financières, tandis que les ménages paient le prix fort à la pompe.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TotalEnergies, profiteur de guerre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que le commerce international de pétrole est fortement perturbé par la fermeture du détroit d’Ormuz, TotalEnergies parvient néanmoins à engranger 5,8 milliards de dollars de bénéfices sur le premier trimestre 2026, soit près de 2 milliards de dollars ou 51% de plus que le premier trimestre 2025.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le même temps, l’envolée du cours de l’action TotalEnergies a entraîné un enrichissement massif de ses actionnaires estimé à 55,4 milliards d’euros. Parmi eux, Patrick Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, s’est lui-même enrichi de près de 15 millions d’euros.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour Sarah Roussel, chargée de campagne Énergies fossiles à Greenpeace France :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Le schéma est bien connu : comme au début de la guerre en Ukraine en 2022, &lt;/em&gt;&lt;em&gt;TotalEnergies profite de l’envolée des prix du pétrole liée à l’instabilité géopolitique pour maximiser ses bénéfices. Derrière ces résultats records se cachent des profits de guerre indécents, qui atterrissent en grande partie dans la poche de ses actionnaires, alors que des millions de personnes voient leur facture énergétique exploser. Il est urgent que le gouvernement français prenne ses responsabilités et mette fin à cette situation inacceptable en taxant plus fortement les profits des grandes entreprises pétrolières.&lt;/em&gt;»&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Taxer les profits pour financer des mesures de protection des plus vulnérables&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La hausse des prix de l’énergie, souvent causée par des crises géopolitiques, pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages, tout en générant des profits indécents pour les entreprises pétro-gazières. Dans ce contexte, il apparaît nécessaire&amp;nbsp; de taxer de façon plus structurelle les profits de ces entreprises. Greenpeace France appelle donc le gouvernement français à mettre en place des taxes permanentes supplémentaires sur l’ensemble des profits réalisés par les entreprises pétrolières et gazières et à soutenir les initiatives allant dans ce sens déjà portées par plusieurs Etats membres de l’Union européenne.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme les entreprises des énergies fossiles s’arrangent pour déclarer des milliards de bénéfices dans les paradis fiscaux, la réponse doit aussi être mondiale. La Convention fiscale des Nations unies, actuellement en négociation à New York, pourrait permettre de changer les règles du jeu en matière de fiscalité internationale, en instaurant une taxation internationale des profits mondiaux des multinationales les plus polluantes là où elles créent de la valeur [1].&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Alors que les géants des énergies fossiles accumulent des milliards, pendant que des millions de ménages ont du mal à faire face à la hausse de leur facture énergétique, il est inacceptable que les Etats tardent à agir. Des taxes supplémentaires sur les profits des multinationales polluantes permettraient enfin de financer la réduction de la facture d’énergie des ménages les plus précaires, d’accélérer l’in&lt;/em&gt;&lt;em&gt;dépendance énergétique européenne, en investissant dans la sobriété, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, tout en soutenant les populations les plus vulnérables &lt;/em&gt;&lt;em&gt;»&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, &lt;/em&gt;explique Sarah Roussel.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au-delà de ces profits indécents, cette situation rappelle notre dépendance dangereuse aux énergies fossiles, qui expose les populations aux crises géopolitiques et à la volatilité des prix. Alors que se tient, en Colombie, la Conférence de Santa Marta visant à négocier une sortie juste, ordonnée et financée des énergies fossiles, Greenpeace France appelle les Etats qui y participent, et en particulier la France, à prendre des engagements concrets pour une sortie rapide et juste du pétrole, du gaz et du charbon.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Note aux rédactions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;[1] Une&lt;a href=&quot;https://www.eurodad.org/fossil_fuel_surtax&quot;&gt; analyse d’Eurodad et de la Global Alliance for Tax Justice&lt;/a&gt; montre qu’une surtaxe de 20 % sur les profits des 100 plus grandes entreprises du secteur depuis l’accord de Paris aurait permis de lever plus de 1000 milliards de dollars.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2026/03/GP1SX1PI-e1773421828507.jpg&quot; alt=&quot;GP1SX1PI-e1773421828507.jpg&quot; width=&quot;656&quot; height=&quot;351&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
</feed>